lundi 30 juin 2008
Vidéo de Muskoka
http://www.youtube.com/watch?v=1sTHYkUiEyw
Ça ne donne pas ce que je voulais comme qualité lors du transfert. Je n'avais pas le bon format, les prochains devraient être meilleurs.
samedi 28 juin 2008
Les vacances!
vendredi 27 juin 2008
Une journée extraordinaire!
mercredi 25 juin 2008
Jour de repos!
Caro est en grande vitesse, hier elle a compléter un triathlon en entraînement, aujourd'hui une heure de vélo à suivre les coureurs Mathieu et Marie-Louise et 6 km de course. On peu suivre les entraînements de Mathieu et Marie-Louise sur leur blogue
http://asselinma.blogspot.com/
http://www.marielouiseasselin.blogspot.com/
A la prochaine
samedi 21 juin 2008
Et de deux! Muskoka
Samedi matin, on entreprend notre voyage vers Huntsville, près de 500 km de route en passant par Toronto, avec tout notre équipement. Le paysage dans la région de Muskoka est très beau, c'est semblable aux Laurentides et au Saguenay, on est dans le bouclier canadien. À 20 km de Hunsville, on prend une route de campagne afin de voir une partie du trajet de vélo, c'est plutôt vallonneux. On arrive sur le site autour de 13h. Caro sort son équipement car elle participe au triathlon sprint (750m de nage, 20 km de vélo, 5 km de course) plus tard cet après midi. On doit se rendre dans l'aréna municipal où les inscriptions s'effectuent. On reçoit un sac cadeau chacun, car on détient une carte express pour l'ensemble des triathlons de la série Subaru. Ensuite on ramasse nos dossards et je fais un changement de groupe pour le départ de natation. Lors du dernier triathlon, j'ai remonté les retardataires de 2 vagues précédentes, avec de nombreuses collisions. Je serai de la première vague, celle des 20 à 29 ans, avec Mathieu et Marie-Louise, la compétition sera forte. Pour l'instant, il y a beaucoup de kiosques d'équipements et de vêtements installés dans des tentes. Marie-Louise s'achète un beau maillot de triathlon Louis Garneau noir avec des bordures roses, évidemment c'est à 1/2 prix, budget oblige. Moi je me procure des lacets élastiques et une ceinture de dossard (bib) pour Mathieu.
Caro est prête, il est 14 h, encore 2 heures d'attente, elle discute de la course et essai de finaliser son échauffement. Le départ de natation est à 500 m de la zone de transition, on s'y rend à pied. Pour les romantiques, il y a un pittoresques petit train qui fait le trajet (voir les photos, lien au bas du message). Le parcours de natation est essentiellement dans une rivière. Dès que le départ est donné l'eau est agité par des centaines de bras et de jambes. Caro se débrouille bien, et elle termine dans le premier tiers. Elle a une bonne étape de vélo et bientôt on la voit apparaître à la course, et oups! Les 5 heures de route en auto ont hypothéqué notre athlète qui souffre d'un point ou d'une crampe au ventre. À mi-trajet elle doit abandonnée, la douleur étant trop vive. Elle en sentira la présence pendant deux jours. Mais tout compte fait, la frustration est plus grande que la douleur. Demain c'est notre tour, on espère avoir plus de succès... haaaaaa!
Pour trouver le sommeil, je dois beaucoup relaxer. Ainsi, les deux premières heures dans le lit sont zen, détente et respiration contrôlées, même si je dors peu, je suis bien reposé... On est debout à 6h et, après un petit déjeûner, on se dirige vers la zone de transition. On a presque établi notre routine au 2e triathlon, il y a beaucoup de chose à faire et le temps file rapidement. Le départ à lieu en eau profonde, on se rend au large sur une ligne fictive entre 2 bouées, en vague d'une centaine d'athlète. Il est 8h05, je suis dans l'eau depuis 30 secondes lorsque le signal de départ survient. Il faut un bon rythme pour éviter de se faire écraser, je reste du côté extérieur gauche (vers le large) et vois que la majorité du groupe s'éloigne vers la droite. Je crois voir Marie-Louise à 5 mètres sur ma droite, mais je ne reconnait pas son wetsuit. Je garde mon alignement avec la première bouée en point de mire. J'essai de glisser au maximum et de suivre un nageur pour profiter de son sillon. Le trajet de 2 km fait un carré dans le lac avant de descendre dans la rivière. Mon rythme est bon et régulier. Je termine la natation et en sortant de l'eau Caro m'indique où sont mes chaussures en criant ''Bravo Daniel! Parfait! Marie-Louise est juste derrière'', Quoi? Marie-Louise est derrière moi! C'est bien elle que j'ai vue après le départ et elle a pris mon sillon pendant tout le trajet. Elle ne savait pas que c'était moi devant, c’est trop drôle... d'ailleurs en sortant de l'eau elle éclate de rire en me voyant. Caro lui dit de garder son calme, elle rit encore. Avec mes chaussures, je sprinte vers la zone de transition, Marie-Louise ne me rattrapera pas avec ses sandales et son fou rire.
Oups! Lors de la transition, je m'y prends à trois reprises pour enfiler mon soulier droit, la semelle glisse au fond à chaque fois. Quand je mets mon soulier gauche, ma cuisse crampe, c'est sûrement dû au 30 secondes que j'ai passé en équilibre sur cette jambe pendant ma mésaventure avec l'autre soulier. Enfin je sors de la zone de transition et manque de peu la clôture en sautant sur mon vélo. Marie-Louise est passée 20 secondes plus tôt, morale; rien ne sert de courir, il faut… un trajet de 55 km à vélo, avec de belles côtes. Au 10e km, je croise Mathieu qui revient d’une petite boucle, il a 5 km d’avance sur moi, ensuite Marie-Louise, avec 1 ou 2 km d’avance déjà. A environ 25 km, il y une station de ravitaillement où des bénévoles nous tendent des bouteilles, j’en attrape une de la main... après en avoir échappé deux car j’allais un peu vite. La route devient de plus en plus raboteuse au point ou il est difficile de garder le contrôle, en plus il ya d’intense zone de soleil et d’ombre sous de grands arbres qui font que l’on ne voit pas venir les bosses et craques dans l’asphalte, j’ai peur de tomber ou de briser le vélo, j’ai une bouteille qui s’envole. 20 km plus loin je fais une crevaison à l’arrière, je ne suis pas trop surpris… Avec beaucoup de calme (vraiment), j’entreprends une marche à côté de mon vélo avec mes chaussures de clown (chaussure sans talon avec des cales…) Après 1 km, un bon samaritain (participant) me donne un tube de rechange de la bonne dimension, j’ai des roues plus petites que la norme. Je me bat un peu avec ma roue mais je parviens à reprendre la route pour terminer ce triathlon. Cet imprévu m'a fait perdre près de 30 minutes. Caro et Olivier m’attendent à la transition, j’avais peur qu’ils soient inquiets de mon absence. "Ben voyons ça ce peut pas, il est arrivé quekque chose, il est peut-être passé et on l'a manqué..."
Olivier me donne ma montre à la sortie de la transition et je débute la course avec des temps de passage sous les 5 minutes 30 au km, c’est mon objectif. Je croise Marie-Louise qui revient et qui a 8 km d'avance sur moi. La course se déroule bien. Je commence à souffrir au 12e km, le soleil plombe, c’est chaud et humide. Je dois m’arrêter pour mettre mon bas gauche, j’avais couru sans bas jusque là. Les 2 km suivant sont difficiles, plusieurs coureurs arrêtent pour reprendre leur souffle, je fais quelques pas de marche moi aussi, mais je juge que courir sera plus rapide... Je termine et rejoint la famille, hourra! 3 x hourra! Mathieu et Marie-Louise ont très bien fait, je suis très fier d’eux. C’était tout un défi, plus de 3h d’effort. Dans chacune des étapes on pousse fort et on se demande comment on va faire pour la suite, passer d’un sport à l’autre permet vraiment de se dépasser. On profite des breuvages et fruits à l’accueil de l’arrivée. Ensuite on se rend à la remise des prix où Marie-Louise et Mathieu reçoivent les honneurs pour leur victoire dans leur catégorie, la plus belle récompense pour moi c’est cette expérience en famille! Et il nous en reste d’autres,
Les statistiques
Mathieu 73e au général en 3:19:59, 1er de sa catégorie
Marie-Louise 83e au général en 3:21:51, meilleur temps de course à pied chez les femmes incluant les Pro, 1ere de sa catégorie
Daniel 516 au général en 4:14:57 (soustraire 25 min, de pause. m... crevaison)
777 participants
vendredi 20 juin 2008
Un premier triathlon en 2008
Cette saison de triathlon a débuté à Milton le 1er juin. C'est un endroit où j’avais l’habitude de faire du ski avec un groupe d’élève, donc on est en terrain accidenté. On attend toujours le premier triathlon avec impatience, cette année encore plus, avec Mathieu et Marie-Louise qui concourent sur les mêmes distances que moi et qui sont maintenant bien plus rapide. On a eu du temps plutôt froid dans le dernier mois et le matin de la course ne fait pas exception, 14C avec un vent du nord-ouest et pluvieux. Peut importe, on a quitté la maison à 5h20 pour 2h30 de route avec notre nouvelle installation, la Matrix avec une remorque fermée de 5 x 8 contenant nos précieuses montures. La route c’est bien passée, on est arrivé un peu avant 8h. Les stationnements étaient déjà plutôt remplis, on se retrouve au fond du dernier stationnement pour garer la voiture avec son appendice. J’ouvre la remorque et heureusement tout est en ordre, 5 min. plus tard les vélos sont sortis et on se dirige vers la zone de transition, chargé de notre équipement, situé à 1 km.
Environ 1000 personnes participent au 3 courses de la journée, il y a du monde qui bouge et s'affaire partout et on doit se hâte car la distribution des dossards, des puces électroniques et le marquage se termine dans 30 minutes. Avant tout, il faut se choisir un «spot» dans la zone de transition pour placer son vélo, c’est stratégique en fonction des entrées et sorties de la natation, du vélo et de la course à pied et de l’espace encore disponible sur les supports à vélo pour notre groupe d’âge. J’accroche mon vélo sur un support pour les 40 à 44 ans sans être certain si je suis encore dans cette catégorie ;). Après une tournée de reconnaissance des entrées et sorties, je décide de changer d’endroit et de m’installer sur un support de trop plein (over flow), mieux situé. Il est déjà presque 8h30, je cours vers les tentes d’inscription pour récupérer dossard et puce. L’organisation est efficace et tout va rondement, malgré la file.
La première course, un mini triathlon démarre à 8h30, donc je dois terminer d’installer mon équipement avant la fermeture de la zone de transition. Ouf! J’avais oublié le temps que tout cela prend. Je jette un nième coup d’œil à Caro, Marie-Louise et Mathieu et ils semblent bien installés eux aussi. C’est l’heure du réchauffement, un petit 3 km de jogging sur le parcours de course à pied, avec les premiers concurrents du mini triathlon. Au retour, vers 9h15, je constate que la zone de transition, qui est asphaltée, est malheureusement encombrée de gravier. On décide, moi et Caro, de mettre des chaussures dès notre sortie de l’eau pour éviter toute blessure aux pieds. On enfile les wetsuits et c’est l’heure du départ. Marie-Louise et Mathieu partent dans la première vague, moi je suis dans la 5e vague et Caro dans la 6e.
La nage sur 750 m va bien, je suis bien placé et je commence à dépasser des concurrents de la vague précédente au tiers du parcours, a la fin le trafic est dense et j’emboutie quelques personnes, malgré les nombreux zigzags que j’effectue. J’enfile mes espadrilles dès ma sortie de l’eau et je cours tout en retirant mon wetsuit. ..La transition passée, me voilà parti en vélo à toute allure, je roule à plus de 45 km/h mais pas pour longtemps. Le premier tiers du trajet du 30 km est surtout en monté et ça monte, parfois mon indicateur affiche 9 km/h, c’est dur sur le moral! La file de cycliste est impressionnante et s’étire sur plusieurs km. La deuxième partie du trajet est rapide et culmine avec une descente de 1,5 km à plus de 70 km/h, avec au bas un virage à gauche de 90°. Le parcours de course à pied de 7,5 km ressemble à celui du vélo, ½ en monté et ½ en descente, comme à la maison les seules côtes sont les traverses d’autoroutes, je manque d’entraînement, mon temps lamentable en témoigne. L’arrivé vient vite, Mathieu et Marie-Louise ont terminé depuis un moment et m’encourage, je passe la ligne, ouais! Caro suit quelques minutes derrière.
On est tous très content de nos courses. On fait un jogging pour se replacer et circuler ou éviter l’acide l’actique et on se gave en assistant à la remise des prix. Mathieu et Marie-Louise remportent des victoires dans leur catégorie d’âge. Finalement on reprend la route avec quelques gilets, bas et casque de bain pour souligner notre accomplissement mais surtout heureux et prêt à recommencer. Le prochain est le plus long qu’on aura fait jusqu’à présent (2km nage, 55 km vélo, 15km course), exception faite de ma première expérience à Magog il y a 23 ans déjà (1,5 km nage, 40 km vélo, 20 km course), où j’ai frapper le mur au 15e km de course et suis passer de la 15e place à la 80e , maintenant on sait quoi faire pour éviter cela... à suivre
Résultats de Milton (cliquer sur l'image ci-dessous)
jeudi 19 juin 2008
Premier récit
Je reviens d'une sortie de vélo avec Mathieu, je lui avais proposé une sortie de 90 km. On est partie doucement sur notre route habituelle, la température était idéale, 20C et du soleil à travers un ciel plutôt gris. Au 20e km on a tourné vers le sud pour une monter, un viaduc. Aucune résistance, trop facile après les routes vallonnées de Huntsville de la fin de semaine passée. On a augmenté la cadence un peu jusqu’à 37 km/h avec la pluie en point de mire. Direction la maison, la pluie qui menaçait depuis un moment nous a surpris à 10 km de l'arrivé. Je déteste rouler sur la route détrempée, ça encrasse la mécanique, heureusement il a beaucoup plu les dernières semaines, résultats: pas de sable ni de poussière sur le bitume, ouais. Dès que la pluie à cessé, après 10 min. et deux petits arrêts pour laisser passer le gros des averses, on a poussé jusqu'à la maison. 65 km et les souliers détrempés.
On est à 2 semaines de notre prochain triathlon à Peterborough. Mathieu vise le demi Ironman, il a eu d’excellents résultats à Milton et Muskoka, tout comme Marie-Louise. Nous (les autres) ferons le triathlon sprint. Moi et Caro on est en progression, je manque d’entrainement à la course à pied pour entreprendre un demi Ironman, mais ça viendra. On a eu des courses difficile à Muskoka, pour la première fois Caro à du abandonner à la course à pied et moi j’ai eu une moyenne de 25 km/h en vélo. Les détails dans mon prochain message…